lundi 8 mars 2010

Sondage IFOP pour Europe écologie : Les Français et les propositions de l’écologie politique (8 mars 2010)


RÉSUMÉ DES QUESTIONS ET RÉPONSES DU SONDAGE IFOP

Les Français et les propositions de l’écologie politique (8 mars 2010)
L’adhésion à certaines initiatives régionales
1. Dites-moi si vous approuveriez tout à fait, plutôt, plutôt pas ou pas du tout chacune des initiatives suivantes que pourraient prendre les régions françaises ?
a - Mettre en place un droit à la formation tout au long de la vie orienté vers les nouveaux métiers du développement durable - OUI : 94% ST tout à fait : 56%

b - Attribuer des aides publiques régionales uniquement aux entreprises et aux secteurs économiques respectant des critères sociaux et environnementaux élevés - OUI : 82% ST tout à fait : 35%

c - Créer dans chaque région un «premier vice-président» en charge de l’écologie et du développement durable comme l’avait proposé Nicolas Hulot dans son pacte écologique en 2007 - OUI : 73% ST tout à fait : 30%

d - Ne faire appel qu'aux banques qui n'ont pas de filiales dans les paradis fiscaux pour financer les projets et les investissements des régions - OUI : 68% ST tout à fait : 35%

Les listes les plus crédibles par type d’action régionale
2. A qui faites-vous le plus confiance pour… ?
a - Proposer des solutions innovantes pour votre région en matière économique, sociale et environnementale EE 37% (1er) (PS : 29% - UMP : 26% )
b - Défendre les intérêts de votre région EE 25% (PS : 37% - UMP : 30% )
c - Bien gérer et administrer votre région EE 24% (PS : 36% - UMP : 32% )

L’écologie comme facteur de création d’emploi
3. « Pensez-vous que la prise en compte de l’écologie par tous les secteurs de l’économie (logement, transport, automobile, énergie,…) constitue aujourd’hui la solution la plus efficace pour créer de nombreux emplois en France ? » - OUI : 73% (24% + 49%)


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QUELQUES POINTS D’ANALYSE ET D’ARGUMENTAIRES

De façon générale, en présentant le sondage insister sur le fait que ce sondage a été réalisé à la demande d’EE, mais bien selon les règles de l’art (IFOP, c’est sérieux !) et qu’il pose pour la première fois des questions auxquelles on n’avait pas encore de réponse.

Ce qu’il montre : les solutions écologistes sont acceptées par les électeurs.
On voyait trop souvent les écologistes comme des défricheurs d’idées, avant-gardistes ; désormais, ils sont considérés comme les porteurs de bonnes solutions.

Sur des sujets importants, l’écologie apparaît, pour la première fois au travers d’un sondage, comme porteuse de solutions crédibles et valables pour la plupart des Français.
Sur l’idée que l’écologie est aujourd’hui le principal vecteur de création d’emplois (73%), sur le droit à la formation tout au long de la vie orienté vers les métiers du DD (94%) ! ; mais aussi sur la conditionnalité écologique des aides publiques (82%)…
Les propositions des écologistes sont très largement majoritaires.
Et pour les Régions, ils sont désormais les plus crédibles pour proposer des solutions nouvelles en matière économique, sociale et environnementale. (37%)

DES PROPOSITIONS QUI ENTRAINENT UNE TRES LARGE ADHESION :

1. Sur l’idée de mettre en place une formation “tout au long de la vie”, orientée vers les métiers du DD fait un quasi-consensus : à 94%, les Français estiment qu’il est temps de permettre aux apprentis et aux salariés de reprendre une formation pour s’engager dans les nouvelles filières d’avenir ; une priorité pour les Régions, d’après Europe écologie.
---- les Fr ne croient plus aux solutions du passé. Les métiers d’avenir doivent se préparer maintenant, avec les jeunes. Et les salariés doivent pouvoir choisir de changer de métier, se former à de nouveau métiers durables…

2. L’idée de réserver les aides publiques aux entreprise qui respectent des critères écologiques (environnement et social) est partagée par 82% des personnes interrogées : une façon de peser dans le débat sur l’utilisation des fonds publics et de demander que soient mieux utilisés les aides aux entreprises dispensées par les Régions.
---- Il y a eu trop d’argent dépensé pour des entreprises qui n’ont aucun respect pour l’environnement, et pour les salariés. Il faut mieux cibler les aides avec l’argent public.

3. La proposition d’installer une vice-présidence dédiée à l’écologie et au DD, comme l’avait proposé le pacte de Nicolas Hulot lors de la Présidentielle est également très appréciée (73%) ; un signe qui montre que l’idée d’un vice-premier ministre dédié à l’écologie pourrait avoir un écho dans bien des régions où les écologistes feraient un bon score. ---- Nous mettrons en place une vice-présidence dans chaque région où nous serons à la présidence…

4. Sur les banques, les Français ont depuis quelques années appris que les résultats strictement financiers ne sont pas forcément bons pour tout le monde… Et que certaines banques ne jouent pas leur rôle, voire qu’elles peuvent avoir un rôle très néfaste pour l’économie réelle et l’emploi.
La proposition que les Régions prennent l’engagement de ne plus travailler avec les banques ayant des filiales dans les paradis fiscaux entraine une large majorité (68%) ; ce qui montre que les électeurs sont prêts à changer les règles du jeu.
---- Les Régions doivent emprunter ; mais nous refuserons les banques qui utilisent cet argent pour la spéculation et les détournements (dans les paradis fiscaux) ;

LES ECOLOGISTES : LES PLUS CREDIBLES POUR INNOVER SUR L’ENVIRONNEMENT, L’ECONOMIE ET LE SOCIAL !

Sur le plan de leur rôle vis-à-vis des autres formations politiques au sein des Régions, les écologistes sont en train de passer un cap important : ils sont ainsi considérés comme les plus crédibles pour proposer des solutions nouvelles en matière économique, sociale et environnementale. (pour 37%)
Ce qui montre une double révolution : d’abord, parce qu’ils sont estimés comme plus crédibles que le PS ou l’UMP ; mais aussi parce qu’il ne s’agit pas seulement d’environnement, mais d’économie, ou de social. La nouveauté, c’est que les écologistes ne peuvent plus être cantonnés dans un rôle de “spécialistes de l’environnement”, mais apparaissent désormais comme les porteurs de solutions dans tous les domaines. Une évolution qui se fait sentir depuis quelques temps également sur les questions de transport, de logement, ou de démocratie…

Le PS et l’UMP sont, pour leur part, encore estimés plus à même de gérer les Régions, ou de défendre leurs intérêts.
Europe écologie arrive en troisième position, sur ces domaines, avec des scores élevés, de 25% et 24%.

L’ECOLOGIE, SOLUTION LA PLUS EFFICACE POUR CREER DES EMPLOIS !

On savait que les Français jugeaient les questions d’environnement de plus en plus importantes (4e item, baromètre Sofres fin 2009) ;
On savait que la crise mettait les questions d’emploi au cœur des préoccupations ;
On ne leur avait pas demandé si la prise en compte de l’écologie était la solution la plus efficace pour créer de l’emploi…
C’est fait, et ils sont à 73% d’accord !

Désormais, il ne reste qu’une minorité et quelques politiques pour être encore convaincus que l’écologie peut passer derrière l’emploi ; pour opposer la croissance (révolue et aujourd’hui parfois plutôt destructrice d’emplois) et l’écologie…
Il s’agit de créer de nouveaux emplois, d’avenir, durables… écologiques.
on ne peut plus opposer écologie et emploi (durable)… L’un entraine l’autre.
Et c’est vrai aussi dans bien d’autres domaines (agriculture : cf. phrase de Sarko sur l’agriculture)

---- Ceux qui veulent opposer emploi et écologie n’ont rien compris… L’écologie, c’est l’emploi ! Les Français en sont convaincus. Les politiques (PS, UMP) en sont encore aux vieilles recettes qui ne fonctionnent pas (depuis plus de 30 ans) ; L’écologie est le moyen de créer des emplois durables… C’est le moyen le plus efficace et le plus sérieux pour sortir de la crise dans laquelle le culte de la croissance à tout prix nous a plongé.



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Salon de l'agriculture : Sarkozy et l'agro-business tombent les masques


Nicolas Sarkozy, hier, au salon de l'agriculture a opposé les problèmes qui accablent les agriculteurs et la prise en compte de l'urgence environnementale. C'est une véritable escroquerie politique, alors que Nicolas Sarkozy a été partie prenante dans tous les gouvernements depuis de nombreuses années. Son ministre Dominique Bussereau, candidat aux Régionales en Poitou-Charentes, a lui-même été secrétaire d'Etat à l'agriculture, s'en souvient-il ?
Son ex-ministre de l'agriculture, Michel Barnier, s'est abstenu sur le
maintien des quotas laitiers comme outil de régulation de la politique laitière. La politique agricole de ces gouvernements, qui a soutenu le productivisme et l'agriculture intensive, est un échec total dont les agriculteurs payent aujourd'hui les conséquences.
Une fois de plus, le Président de la République n'a pas compris la détresse du monde paysan,victime des effets des dérégulations successives des marchés dont il porte une grande responsabilité.
Essayer de masquer cet échec en rejetant la faute sur les démarches qui
prônent une transformation écologique de l'agriculture est non seulement malhonnête mais surtout dangereux pour les agriculteurs, pour les consommateurs et pour chaque citoyen en droit d'attendre une alimentation saine et un environnement préservé.
Europe Écologie s'est prononcée pour la mutation vers une agriculture
durable créatrice d'emplois et de revenus pour les paysans : il est, en effet, attesté que les exploitations économes et autonomes, pratiquant une agriculture respectueuse de l'environnement, sont
aujourd'hui plus rentables que les exploitations sur-dimensionnées, qui
épuisent les sols, polluent les eaux et introduisent des substances chimiques nocives dans la chaîne alimentaire.

Le Président, en clôture du salon de l'agriculture, ne pouvait pas
donner pire signal au monde agricole et à tous ceux qui en dépendent : sur ce point, comme sur d'autres, il s'apprête à détricoter les accords du grenelle de l'environnement, pour protéger un modèle à bout de souffle et qui nous mène droit dans le mur. Seule mesure concrète annoncée : permettre aux agriculteurs de s'endetter toujours plus. Est-ce la vision d'avenir que l'on est en droit d'attendre d'un chef d'Etat ?
Agriculture et environnement sont indissociables pour notre avenir.

Françoise Coutant, tête de liste Europe Écologie Poitou-Charentes
Serge Morin, agriculteur, tête de liste Europe Écologie Deux-Sèvres
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mardi 2 mars 2010

Poitiers, le 3 mars " citoyenneté, économie sociale et solidaire"

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prochaines dates dans le 17

Charente Maritime - Réunions publiques :

Présentation du programme Europe Ecologie par trois candidats : Stéphane Trifiletti, Laurence Marcillaud et Vincent David

Le Lundi 8 mars à Saint Porchaire - 20h30 - Salle de conférence du centre P. Chenereau

Le Mardi 9 mars à Pont Labbé d'Arnoult – 20H30 – Salle de cinéma du foyer rural

Le Jeudi 11 mars à Jonzac – 20h30 - Salle n°2 du Château
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lundi 22 février 2010

Nous entrons dans une semaine capitale de notre campagne avec trois importantes manifestations au calendrier.
Ce soir Augustin Legrand sera à Niort
Jeudi nous aurons le meeting national à la Rochelle avec Cécile Duflot, José Bové, Noël Mamère et Yannick Jadot.
Vendredi soir meeting exceptionnel avec Eva Joly à Poitiers.
Belle semaine qui ne serait pas complète si j’omettais de signaler les réunions à Parthenay, Breuil-Chaussée, Coulonges-sur-L’Autize, Saint-Julien l’Ars, Angoulême, Gençay, etc.
Par ailleurs, mardi soir, Françoise Coutant sera auditionnée par le Comité Régional Olympique et Sportif avec les huit autres têtes de listes au CREPS de Boivre à Vouneuil sous Biard.
 Cette semaine voit aussi comme convenu la sortie de nos documents programmatiques qui sont le fruit de multiples réunions animées par de nombreux référents sous la houlette d’Alain Nourrisson. Il convient de saluer le travail de toute cette équipe qui nous livre aujourd’hui un document de 40 pages qui devient notre argumentaire de campagne.
Ce document fera l’objet d’un tirage papier limité mais sera disponible in extenso sur notre site de campagne qui lui aussi trouve sa vitesse de croisière :
http://poitou-charentes.regions-europe-ecologie.fr



 Pour les plus impatients d’entre vous le programme est dès maintenant disponible en téléchargement à cette adresse :  http://dl.free.fr/pkcy0oUbc



Le tract de six pages, qui sera livré à tous lors du meeting de La Rochelle est disponible en téléchargement à cette autre adresse :  http://dl.free.fr/piF6lrm2v
Les affiches, celles qui seront collées sur les panneaux électoraux à partir de lundi de la semaine prochaine, jour d’ouverture de la campagne officielle, sont en cours de fabrication. Nous disposerons d’un stock annexe pour veiller à remplacer les affiches déchirées après la passage du prestataire.
 A noter également que La voix est libre de Françoise Coutant peut être regardée en cliquant ici.   http://www.dailymotion.com/video/edit/xcb88l_voix-libre-fran%C3%A7oise-coutant?urlback=/user/EuropeEcologie

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samedi 20 février 2010

Polémique autour du GIEC : la double irresponsabilité des chefs d’Etat sur le climat

Alors que la polémique autour du GIEC enfle, Europe Ecologie appelle les chefs d'État et de gouvernement, dont les États sont signataires des rapports scientifiques, à défendre le consensus scientifique sur la réalité des changements climatiques.
Cette polémique arrive - et ce n'est pas un hasard -  au moment où les États-unis discutent enfin d'une loi climatique et où les opinions publiques somment les États d'agir. Après l'échec de Copenhague, les responsables politiques ne doivent pas laisser s'installer le doute sur l'origine humaine du réchauffement climatique.
Pour Yannick jadot, Député européen d'Europe Ecologie : "Les erreurs repérées dans le dernier rapport du GIEC ne sont que quelques lignes sur des milliers de pages et ne concernent que les impacts du changement climatique, pas l’origine humaine de ces changements. Si le GIEC a trop tardé à reconnaître officiellement ces erreurs, il est irresponsable de le remettre en cause sur cette base. Nous attendons du Président Sarkozy et des autres Chefs d’Etat une réponse forte et coordonnée pour mettre un terme à cette polémique".
Pour Guy Hascoët, tête de liste Europe Ecologie en Bretagne "Après l'inaction à Copenhague, le doute sur la science, c'est la double peine pour le climat! Face à des chefs d'État incapables d'agir, les tenants du statu quo énergétique et ceux qui remettent en cause le réchauffement tentent d'occuper le terrain médiatique. Ne soyons pas naïfs sur la puissance des intérêts économiques qui s’opposent à la lutte contre les changements climatiques."
Les chefs d’Etat du monde entier avaient fait les gros bras avant le Sommet de Copenhague : promis, ils allaient sauver le climat ! Ils ont malheureusement échoué collectivement à enclencher la transformation écologique de l’économie mondiale, une transformation créatrice d’emplois, porteuse d’innovation et favorable aux plus vulnérables. A cette inaction irresponsable, n’ajoutons pas un silence coupable sur la polémique qui entoure le GIEC.
Les candidat-e-s d'Europe Ecologie ont fait de la lutte contre le changement climatique une priorité politique de leurs propositions pour les élections régionales. Ainsi Claude Taleb, tête de liste Europe Ecologie en  Haute Normandie, déclare " les régions sont idéalement placées pour commencer à changer la donne, en investissant massivement dans l'efficacité énergétique, la rénovation des bâtiments privés et publics et en tournant enfin la page de la surproduction d'énergie. C'est plus d'emplois, et des factures de chauffage qui baissent pour tous."
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mercredi 17 février 2010

le 23 février, St Julien l'ars " écologie politique et transports", Coulonges "eau, mais et après..."

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Le 22 février, Niort " logement, l'urgence sociale"

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Le 20 février, Melle , film-débat "Age of stupid"

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Chatellerault, le 19 février "Méthanisation, nergies nouvelles et renouvelables"

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jeudi 11 février 2010

Yannick Jadot - Résultat du sommet de l'ONU (climat copenhague, décembre 2010)

Le Parlement a adopté aujourd'hui une résolution sur les résultats du Sommet de l'ONU sur le climat à Copenhague qui a eu lieu en décembre dernier.
La résolution appelle l'Union européenne à être plus ambitieuse, notamment sur son aide financière aux pays du Sud.
Pour Yannick Jadot, député européen Europe Ecologie (Verts / ALE) :

"Le groupe des Verts européens est satisfait avec cette résolution : le Parlement européen continue à maintenir la pression et pousse le Conseil et la Commission à faire beaucoup mieux dans les négociations sur le climat.
Après la déconvenue de Copenhague, les parlementaires ont appelé l'Union européenne à surmonter ses divisions et à parler d'une seule voix dans les négociations sur le climat de l'ONU, critiquant de manière évidente les stratégies de communication personnelle de Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Gordon Brown. 

La révision à la hausse de l'objectif de réduction des émissions européenne est un premier pas, indispensable pour redonner crédibilité, légitimité et leadership à l'Union européenne dans les négociations.
Les eurodéputés ont à nouveau demandé à l'UE de passer à un objectif de 30% de réduction des émissions d'ici 2020, en faisant remarquer qu'avec la récession économique et les politiques déjà mises en place, ce chiffre est d'autant plus facile à atteindre.
Sur l'aide financière accordée aux pays en développement pour leur permettre de faire face aux changements climatiques, le Parlement européen a rappelé que cette aide doit être nouvelle et additionnelle à l'aide publique au développement. Cette prise de position est importante alors que certains pays européens sont tentés de détourner les budgets d'aide au développement pour remplir les engagements financiers pris à Copenhague. Dans le cas de la France, contrairement aux promesses tenues par le ministre Borloo à Copenhague, seulement 12 % de largent promis pourraient être additionnel."
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lundi 8 février 2010

Châtellerault, le 19 février

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vendredi 5 février 2010

La Rochelle, 25 février - Encan

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jeudi 4 février 2010

Civray, le 11 février

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Poitiers, le 12 février

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vendredi 29 janvier 2010

Baisse des tarifs: les faux-semblant du dévloppement durable façon Sarkozy




Après la décision du gouvernement de baisser les tarifs d'achat par EDF de l'électricité solaire photovoltaïque, les écologistes Denis Baupin, Cécile Duflot et Hélène Gassin dénoncent dans Mediapart les faux-semblants du développement durable façon Sarkozy.

La schizophrénie du gouvernement, en matière d'environnement en général et d'énergies renouvelables en particulier, vient d'atteindre un stade alarmant avec les péripéties autour du tarif d'achat du solaire photovoltaïque. Après les atteintes systématiques au développement de l'éolien - il existe aujourd'hui en France une forme de moratoire de fait, puisque les dossiers ne sont plus instruits dans les préfectures - c'est maintenant le solaire photovoltaïque qu'on tente d'entraver... A rebours des envolées lyriques officielles en faveur de la diversité énergétique et de la lutte contre le dérèglement climatique.


Après l'avoir annoncé il y a un an, le gouvernement a publié, le 13 janvier, les nouvelles règles pour l'achat de l'électricité solaire. Ces nouveaux tarifs ne sont pas bons puisqu'ils découragent les installations architecturales innovantes d'intégration au bâti sur le neuf (hors logement) et la majorité des projets d'équipement de bâtiments existants : pour bénéficier d'un tarif d'achat élevé, il faudra remplacer le toit plutôt que de simplement poser les panneaux dessus... Les nouvelles règles vont lourdement pénaliser les nombreux projets en cours en zone urbaine ou sur desbâtiments d'activité agricoles ou commerciaux.

Anticipant sur ce changement annoncé depuis un an, de très nombreux porteurs de projet avaient déposé leurs dossiers entre novembre et décembre pour bénéficier des anciens tarifs. Voyant arriver des milliers de dossiers, dont un grand nombre resteraient peut-être dans les cartons, il semble que le gouvernement ait pris peur. Il a donc désamorcé la « bulle spéculative » en prévoyant que les nouveaux tarifs soient quasiment rétroactifs: Les projets déposés depuis le 1er novembre 2009 mais n'ayant pas fait une demande de raccordement au réseau au 11 janvier 2010 passent sous le nouveau régime. Ce gouvernement aurait donc à cœur de lutter contre la spéculation et les excès de rentabilité !

Grâce à cet acte héroïque, les quelques centaines d'agriculteurs et gérants de supermarché qui auraient construit des installations solaires « trop rentables » ne le feront pas. Que les choses soient claires: les écologistes que nous sommes ont toujours dénoncé la course au profit et la spéculation, mais dans un pays qui laisse la grande distribution s'enrichir à millions au détriment des petits fournisseurs et qui refuse de distribuer équitablement les aides agricoles, cette subite poussée de vertu pour quelques milliers d'euros prête à sourire.
A l'appui de ce combat, le ministère explique que les énergies renouvelables coûtent cette année 500 millions d'euros aux consommateurs d'électricité, et on a pu lire ici ou là que si les « spéculateurs » n'avaient pas été freinés, cela nous aurait coûté des milliards et fait exploser nos factures.


Or, selon la Commission de régulation de l'énergie, les énergies renouvelables, avec 64 millions d'euros en 2009, ne constituent que 3% de la Contribution aux charges de service public de l'électricité (CSPE) prélevée sur nos factures. La CSPE sert à financer plusieurs dispositifs dont la péréquation tarifaire, les tarifs de première nécessité et les tarifs d'achat. La part des énergies renouvelables correspond à la différence entre le tarif d'achat et le prix de l'électricité sur le marché. Or, comme ce dernier augmente chaque année, les renouvelables coûtent mécaniquement de moins en moins cher.

La part « solaire » de notre facture représentant moins de 0,5%, le risque d'une explosion semble bien circonscrit ! Dans un pays qui tolère, voire encourage, la spéculation immobilière et boursière, qui gratifie les plus riches d'un bouclier fiscal, qui laisse les banques distribuer primes et bonus par centaines de millions, qui démonte pièce par pièce les outils de redistribution et de service public, la seule activité condamnable pour immoralité serait les énergies renouvelables ?

Ce qui gêne dans cette « bulle spéculative » du solaire, ce ne sont pas les petits profits mais bien le développement à grande échelle d'énergies renouvelables que l'on préfèrerait garder dans une niche de communication tout en continuant à favoriser les « vraies énergies sérieuses » : le pétrole, le charbon, le gaz et bien sûr le nucléaire.


Oui, il faut éviter les abus dans le développement des énergies renouvelables et, oui il y a un impératif de qualité et de concertation dans ce domaine... comme dans les autres. Mais si, comme il l'affirme, la préoccupation du gouvernement était de concilier éthique économique et développement durable des énergies renouvelables, au lieu d'inventer des réglementations vexatoires, il encourageait l'investissement collectif et citoyen, il donnerait aux territoires une compétence élargie et un droit à l'expérimentation.


Si la maîtrise des factures d'électricité était un objectif, alors le gouvernement aurait empêché EDF d'empocher centaines de millions d'euros initialement destinés au renouvellement et à l'entretien des réseaux de distribution, facture que nous allons repayer via une augmentation de nos factures - réelle celle là - de 10% en 4 ans.
Messieurs Borloo et Sarkozy affirment sans broncher qu'ils tiendront l'objectif européen du « paquet climat-énergie » de 23% d'énergies renouvelables dans la consommation française d'énergie mais...  sans développer les énergies renouvelables. Face à cette mauvaise foi, à cette morale à géométrie variable, nous opposons une autre logique : que les Régions, avec les villes et les territoires, réinventent, avec les citoyennes et citoyens, et les acteurs de leurs territoires, un service public des énergies renouvelables ambitieux et juste. Car nous, nous ne renoncerons ni à l'intérêt général, ni aux 23% d'énergies renouvelables, ni aux 240 000 emplois qui vont avec !
Pour cela, nous nous engageons et mettrons en œuvre de véritables paquets climat-énergie régionaux, nous démocratiserons l'accès aux économies d'énergie et aux énergies renouvelables avec des mécanismes financiers adaptés (prêts bonifiés, chèques éco-énergie) et développeront des opérateurs publics, ouverts à l'investissement citoyen, pour développer les énergies renouvelables et rénover à grande échelle les logements. Face au dérèglement climatique, face à l'épuisement des matières premières énergétiques non renouvelables, nous ne pouvons plus attendre. L'écologie c'est maintenant.
Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé du développement durable, de l'environnement et du plan climat. Membre de l'exécutif des Verts.
Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts. Tête de liste Europe Ecologie en Ile-de-France pour les élections régionales de mars 2010.
Hélène Gassin, spécialiste des questions d'énergie. Candidate Europe Ecologie en Ile-de-France pour les élections régionales de mars 2010.

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jeudi 28 janvier 2010

St Jean d'Angely, le 10 février


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Neuville, 8 février


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Cognac, le 9 février


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lundi 25 janvier 2010

Rendez vous de campagne, 28/01 Bressuire.


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Prochain Rendez Vous à LA ROCHELLE Le 5 février 2010

"L'écologie peut créer des emplois , ICI et MAINTENANT"
 Avec Françoise Coutant Tête de liste Régionale

 à 20 Heures à LA PASSERELLE à MIREUIL 
 
 
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vendredi 22 janvier 2010


Venez nombreux !
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mercredi 20 janvier 2010

Taxe carbone: après la farce écologique et sociale, la farce démocratique?

Après les dernières annonces du gouvernement sur la nouvelle mouture de sa taxe carbone, Yannick Jadot, euro-député Europe Ecologie, exprime de Strasbourg, où il est en session, sa déception :
"Le gouvernement souhaite remettre tous les acteurs - entreprises, syndicats et associations environnementales - autour de la table pour discuter de la nouvelle mouture de sa taxe carbone. Mais comment ces acteurs peuvent-ils lui faire confiance ?
"Nicolas Sarkozy a déjà remis en cause de nombreux éléments du consensus du Grenelle ou de la mission Rocard. Il a choisi un prix du CO2 très faible, n’a rien dit sur son évolution, et a décidé d’exonérer de nombreux secteurs plutôt que de les compenser de façon juste socialement et écologiquement, faisant ainsi de la contribution climat énergie une taxe carbone inefficace et injuste.
"Ceux qui sont à nouveau conviés à négocier devraient s’inquiéter de la tendance du Président à ne pas suivre leurs recommandations. Ils devraient également exiger un mandat de négociation plus large.
"Pourquoi n’auraient-ils pas le droit de rediscuter des exonérations que leur impose le gouvernement ? Pourquoi devraient-ils accepter que, à partir de 2013, l’industrie ne soit plus soumise à la taxe carbone ? Il est de notoriété que l’écrasante majorité de l’industrie française soumise au marché de carbone européen n’aura pas à payer pour sa pollution même après cette date.
"Pour ne pas entériner l’échec écologique et social de la contribution climat énergie, le gouvernement doit reprendre les éléments des consensus antérieurs et ne pas limiter le mandat confié aux futurs négociateurs."
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mardi 12 janvier 2010

Eva JOLY


Eurodéputés :Les premiers pas d'Eva Joly au Parlement européen
Par Wesfreid Marcelo, publié le 12/01/2010 à 10:20 - mis à jour le 12/01/2010 à 11:05
 L'ex-juge Eva Joly, Présidente de la Commission Développement (DEVE). AFP PHOTO / FRANCK FIFE


Révélation des élections européennes, l'ex-magistrate Eva Joly a changé de combat depuis qu'elle siège à Strasbourg. Mais pas de méthode: elle est toujours aussi acharnée.
Son entrée au Parlement européen n'est pas passée inaperçue. La presse anglo-saxonne a assailli de demandes d'interviews Eva Joly. Sous la bannière Europe Ecologie, l'ex-magistrate avait fait sensation, lors de la campagne pour les élections européennes, avec le slogan: "Il faut bannir d'Europe les paradis fiscaux!" Dans la foulée, Eva Joly a décroché une présidence de commission, celle du développement (l'aide aux pays pauvres). Cela faisait des lustres que les Verts n'avaient pas obtenu ce type de poste.
Sa première séance de travail fut catastrophique. Consciencieuse à l'extrême, la juriste a épluché les centaines d'amendements inscrits à l'ordre du jour. Avec le zèle des néophytes. Résultat, "la réunion a duré une heure et demie de plus que prévu, du jamais-vu au Parlement européen, s'amuse encore la socialiste belge Véronique de Keyser. Mais personne n'a osé interrompre Mme la présidente".
Incollable sur ses dossiers
Depuis, "Mme la présidente" a pris ses marques. Mieux, elle a bluffé ses collègues, incollable sur les usines à charbon en Chine ou sur la mortalité infantile en Afrique du Sud. "Elle connaît à fond ses dossiers", reconnaît Michèle Striffler, eurodéputée française, qui siège avec les conservateurs. "D'apparence timide, c'est une femme déterminée qui sait de quoi elle parle", apprécie le socialiste néerlandais Thijs Berman.
L'ancienne juge d'instruction de l'affaire Elf est emballée par sa nouvelle vie: "Je me sens utile", confie-t-elle, en quittant une conférence sur l'évasion fiscale, organisée par ses soins à Bruxelles, le 9 décembre. Des heures durant, Eva Joly a vitupéré contre les multinationales du minerai au Ghana et en Zambie qui esquivent les taxes, a fustigé avec des accents inquisiteurs Maurice, Jersey, le Liechtenstein. Ou a sommé l'Europe d'instaurer un mécanisme obligeant les entreprises à déclarer leurs profits et les impôts qu'elles acquittent dans les pays pauvres. Assis à ses côtés, le représentant de la Commission européenne reconnaît: "L'Europe doit rattraper son retard en la matière." La Franco-Norvégienne n'est pas peu fière: "Les lignes sont en train de bouger. J'ai obtenu que l'Europe s'e ngage sur les paradis fiscaux."
L'art du compromis bruxellois
Mais il ne s'agit encore que de déclarations de principe. Une directive contraignante n'est pas d'actualité, vue l'opposition du Luxembourg. Eva Joly va donc devoir apprendre l'art du compromis bruxellois. Pas vraiment sa tasse de thé, elle qui préfère jouer le rôle d'icône anti-paradis fiscaux, sur tous les fronts. L'ex-magistrate, qui se dit "portée par une vague de fond", ne cesse de se déplacer. Un jour, en Angola, un autre, à Strasbourg. Quelques heures plus tard, c'est l'Islande, où elle mène pour le gouvernement une enquête sur l'effondrement du système bancaire national. En décembre, elle assistait à la remise du Nobel à Barack Obama, à Oslo.
Et puis il y a la France. Eva Joly veut participer à la campagne des régionales. C'est d'ailleurs elle qui a convaincu son ex-collègue du pôle financier Laurence Vichnievsky de s'engager en politique. "Tu as beaucoup donné pour la magistrature, réfléchis à une autre façon de te rendre utile", insista-t-elle au téléphone, un soir d'août. Aujourd'hui, la magistrate est devenue tête de liste en Paca. A 66 ans, Eva Joly ne retranche pas les combats. Elle les superpose.



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dimanche 3 janvier 2010

Invitation : Convention régionale de l’écologie politique et lancement de la campagne des régionales en Poitou-Charentes, dimanche 10 janvier prochain à 15h30 au Théâtre-Centre Culturel de Ruelle (16600)

Bonjour,

Chers amis, aux dernières élections européennes, les Françaises et les Français ont démontré qu’ils étaient prêts à répondre à la double urgence environnementale et sociale, et à s’engager dans la construction d’une autre société, écologique, apaisée et solidaire.

A présent, il s’agit de démontrer concrètement que la transformation écologique de la société n’est pas seulement nécessaire, mais possible, et ceci dans chaque région. Il s’agit d’incarner l’espoir, en faisant de Poitou-Charentes une écorégion modèle. Il s’agit d’inscrire durablement le progrès de l’humanité dans une trajectoire écologique, en rupture avec la course à la démesure et au profit qui conduit au déclin économique et à la régression sociale.

Nous sommes aujourd’hui lancés dans une course de 70 jours qui nous mènera au seuil du premier tour des Régionales le 14 mars. Chacun sait qu’en Poitou-Charentes l’enjeu dépasse de très loin de cadre de nos quatre départements tant les personnalités de la Présidente sortante et du Ministre/candidat accaparent toute la lumière et l’attention médiatique. Raisons suffisantes pour que nous fassions preuve, d’une unité sans faille et d’une détermination de tous les instants avec Françoise Coutant qui conduit notre liste régionale.


Cette Convention est le premier rendez-vous fixé aux sympathisants, militants et signataires d’Europe Ecologie pour se rencontrer et partager les premiers éléments d’un programme né de nombreuses rencontres de 14 groupes thématiques qui ont planché et se sont réunis depuis la rentrée de septembre.

Nous comptons ainsi sur la mobilisation de tous. Venez nombreux dimanche 10 janvier à 15h30 à Ruelle sur Touvre, en famille, avec des amis. Nous devons montrer, que la dynamique entamée il y a plusieurs mois avec les européennes se poursuit et que nous nous rassemblons à nouveau pour cette fois transformer notre région.

Cordialement
Pour Europe-Ecologie Poitou-Charentes, Laurent FREBOEUF


Lieu : Théâtre de Ruelle, place du Champ de Mars, 16600 Ruelle sur Touvre (Nord-est d’Angoulême, direction Limoges)
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